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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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27 avril 2013 6 27 /04 /avril /2013 12:22

 

 

L’ÉTHIOPIENNE, BETHLEHEM ALEMU

Bethlehem Tilahun Alemu est née et a grandi à Zenebework, un petit village pauvre à Addis-Abeba en Éthiopie. Durant son enfance, elle a constaté que sa communauté vivait dans la misère en raison d’une pénurie d’emplois.

Elle décide donc plus tard de mettre son savoir-faire et ses compétences artisanales pour la création de chaussures (tongs, mocassins ...) à partir de pneus recyclés afin de créer des emplois.

Quand elle a annoncé qu'elle allait créer sa propre entreprise, tout le monde lui a dit qu'elle était folle : "Tu es une femme. Pire, une africaine ! Tu n'as aucune chance d'y arriver !"

Bethlehem Alemu a tenu bon. Son entreprise voit le jour en 2004 et doit son nom au type de chaussures que les rebelles portaient dans un passé assez récent en Éthiopie. " Quand j’étais jeune, nous étions en guerre. Et les rebelles qui portaient des sandales fabriquées avec des résidus de pneus usagés donnaient de l’espoir à la population", explique la fondatrice.

Par ailleurs, SoleRebels n'utilise que des matériaux produits en Ethiopie: du coton biologique, du jute, de la fibre de koba, du cuir et des pneus. En plus d'être écologique, la chaussure est égalment "éthique". Toutes les chaussures SoleRebels sont faites à la main. Le filage, le tissage et la teinture des tissus sont effectués au moyen de techniques ancestrales réalisés par des femmes. Au final, il en ressort une chaussure produite sans émission de carbone .

Ce qui n'empêche pas les chaussures d'être résolument modernes, colorées, confortables. Pour preuve: leur succès grandissant en Grande-Bretagne, aux Etats-Unis et en Asie.

Désormais, SoleRebels rivalise sur le marché international avec les plus grandes marques. Aujourd’hui, l’entreprise SoleRebels affiche un chiffre d’affaires de 2 millions de dollars et espère multiplier ce chiffre par 5 d’ici 2015.

Elle compte 75 employés à plein temps et 120 autres à temps partiel qui sont essentiellement des habitants issus de la région. Il faut savoir que ces employés ont une rémunération 3 fois plus élevée que la moyenne nationale et bénéficient  avec leur famille d'une prise en charge médicale. L’entreprise a mis en place une politique de recrutement qui favorise l'embauche de personnes sans expérience mais talentueuses afin de les former aux méthodes artisanales. Une aide à la scolarité des enfants des employés est également allouée, ainsi que diverses primes ...

SoleRebels produit jusqu’à 800 paires de chaussures par jour dont les prix varient entre 35 et 95 dollars sur le marché international. Les produits se vendent en Éthiopie ainsi que dans 30 pays à travers le monde comme les Etats-Unis, le Japon, le Canada, le Royaume-Uni etc…D’autre part, le groupe prévoit d’ouvrir des magasins en Afrique du Sud, au Kenya, au Nigeria et au Ghana au cours des prochains mois.

En mai 2012, Bethlehem Tilahun Alemu a reçu le prix de « l’entrepreneur de l’année » décernépar la Fondation Schwab pour l’entrepreneuriat social. C’est la première fois qu’un entrepreneur d’origine éthiopienne reçoit cette récompense.

De plus, son dossier a été sélectionné par l’économiste bangladais Muhammad Yusuf, prix Nobel de la paix et père du micro-crédit, le compositeur et arrangeur américain Quincy Jones et d’autres personnalités de la Fondation Schwab pour l’entrepreneuriat social dont le siège se trouve à Genève.

Bethlehem Tilahun Alemu ne s’endort pas sur ses acquis et compte bien poursuivre cette aventure. Elle compte lancer en Mai, une marque de vêtements à son nom : Alemu.

Que souhaiter de plus que la prospérité et la longévité de SoleRebels et de cette PDG exceptionnelle ?

de NegroNews.fr.


N.B :Avec 85 millions d'habitants, l'Ethiopie est le 2ème pays le plus peuplé d'Afrique, après le Nigéria. 80% de la population vit encore en zone rurale. On prévoit qu'en 2050, les Ethiopiens seront 170 millions. Le nom de ce pays, grand comme la France et l'Espagne réunies, reste associé aux famines des années 1980. Or , l'Ethiopie fait partie depuis 10 ans des pays les plus dynamiques du continent africain. Le taux de croissance du PIB est de 10,5% en moyenne chaque année (contre 5,2% en Afrique subsaharienne).

extraits du Monde "Echos et Entreprises"

 

 

 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 09:42

      Pas un ordinateur, pas une télé, pas le moindre petit ou grand écran à la Waldorf School of the Peninsula. En revanche, on a trouvé un four à pain dans le jardin, que les petites classes utilisent chaque semaine, des chaussettes faites main - les cours de tricot, pour filles comme pour garçons, commencent en CP -, des tableaux noirs et des craies de couleur. Mais on n'a pas vu les machines à coudre, sur un autre site, celui du collège, avec lesquelles les sixièmes se sont fait des pyjamas.

    Cette école privée - environ 20 000 dollars de frais de scolarité annuels - de la Silicon Valley recommande aux parents de limiter l'exposition aux écrans jusqu'à l'équivalent de la sixième et n'introduit l'outil informatique qu'en quatrième. Un comble pour un établissement qui compte dans son voisinage Google, Apple et une pléiade de start-up hyperconnectées. Surtout quand on sait que les trois quarts des parents d'élèves de cette école travaillent dans les nouvelles technologies.

    "Les gens se demandent pourquoi des professionnels de la Silicon Valley, dont certains de Google, qui semblent devoir beaucoup à l'industrie informatique, envoient leurs enfants dans une école qui n'utilise pas d'ordinateurs", s'amuse Lisa Babinet, professeur de maths et cofondatrice de l'école primaire - également titulaire d'un doctorat en éducation à l'informatique -, invitée à présenter l'établissement à la conférence annuelle Google Big Tent, grand raout consacré à... Internet.

       Installé aux Etats-unis depuis 1987, Pierre Laurent est l'un de ces parents. Il a choisi cette école et désapprouve la tendance des établissements à équiper en informatique des classes de plus en plus jeunes. "L'ordinateur n'est qu'un outil. Celui qui n'a qu'un marteau pense que tous les problèmes sont des clous, argumente-t-il. Pour apprendre à écrire, il est important de pouvoir effectuer de grands gestes. Les maths, ça passe par la visualisation dans l'espace. L'écran gêne l'enseignement. Il diminue les expériences physiques et émotionnelles."

       A la Waldorf School of the Peninsula, on apprend les multiplications en dessinant, en sautant à la corde. Pierre Laurent s'inquiète-t-il du retard que pourraient prendre ses enfants privés d'écran ? "On ne sait pas comment le monde sera dans quinze ans, les outils auront eu le temps de changer de nombreuses fois. Pour avoir travaillé douze ans chez Microsoft, je sais à quel point les logiciels sont étudiés pour être le plus facile d'accès possible." Et les écrans ne sont jamais très loin."Tous les élèves ici ont des ordinateurs chez eux. La question, c'est plutôt de savoir à quel moment on enlève le frein." C'est tout le paradoxe. Alors qu'on s'inquiétait hier de la fracture numérique, qui donnerait aux milieux aisés une avance en termes d'équipement et d'accès aux nouvelles technologies, les précurseurs d'hier sont ceux qui peuvent aujourd'hui s'offrir le luxe de décrocher.

     Alors que de plus en plus de personnes souffriraient de "nomophobie", la peur de perdre son portable ou son accès à Internet, qui conduit par exemple à garder un filet de connexion (comme un portable de secours), des pionniers du numérique font le choix inverse. Richard Stallman, le gourou du logiciel libre, explique qu'il travaille désormais déconnecté. "La plupart du temps, écrit-il sur son site, je n'ai pas Internet. Une ou deux fois par jour, parfois trois, je me connecte pour envoyer et recevoir mes courriels. Je relis tout avant d'envoyer." Se déconnecter est devenu un acte volontaire. Aujourd'hui chercheur à la Carnegie Mellon University, Fred Stutzman avait pris l'habitude de travailler dans un café pour pouvoir rédiger sans être interrompu. "Il fallait que je m'échappe de la frénésie d'Internet." Sa méthode a pris l'eau quand un voisin s'est équipé d'un routeur qui a arrosé le café de sa connexion Wi-Fi. Voilà qui l'a conduit à développer Freedom, un logiciel, qui, pour 10 dollars, bloque votre accès à Internet jusqu'à huit heures de suite, et vous oblige à redémarrer votre ordinateur pour le réactiver. Son autre appli, Anti-social, permet d'avoir accès à Internet mais pas à toutes ses joyeuses distractions : facebook, Twitter... "Les ordinateurs sont devenus des machines à distraction. On s'équipe aujourd'hui de fonctionnalités qui les ramènent à un usage de machine à écrire", note-t-il, amusé. Plusieurs navigateurs ont installé des options de ce type. "C'est une façon de s'acheter du temps. Internet est partout, la seule réponse possible maintenant est individuelle."

    "Les gens sentent que ça ne va pas : 90 % de leur temps de travail passe dans les mails, chez eux on envoie des SMS à table", relève Sherry Turtle de l'Institut de technologie du Massachusetts (MIT). Elle observe dans son livre Alone Together (Seuls ensemble, Basic Books, non traduit) qu'une personne qui regarde ses mails ou ses SMS sur son smartphone peut être aussi contagieuse, en groupe, que quelqu'un qui bâille. "Dans les entretiens que j'ai conduits pour mon livre, beaucoup admettent qu'ils se mentent quand ils disent dormir avec leur portable uniquement pour la fonction alarme... Vous allez voir de plus en plus de marketing promettant de résoudre les problèmes de surconnexion."

     C'est déjà le cas. Aux Etats-Unis, un spot très drôle de Windows Phone montre un chirurgien vérifiant ses courriels sur son téléphone en pleine opération, une mariée qui consulte son portable en entrant dans l'église - non, tout de même pas un président français regardant son Blackberry alors qu'il est avec le pape..."It's time for a phone to save us from our phones" (Il est temps qu'un téléphone nous sauve de nos téléphones), dit la pub. En Thaïlande, une publicité pour un opérateur téléphonique (DTAC) met en scène des gens dont l'entourage devient invisible quand ils consultent leur téléphone.

 

 

    "Il y a une aspiration très forte à faire des pauses. Les gens ont l'impression de vivre dans un flux permanent, de ne pas avoir de moment pour recoller les morceaux", note Rémy Oudghiri, qui travaille sur cette tendance chez Ipsos et la voit émerger dans les pays les plus technophiles. "Attention, ce n'est pas encore un phénomène de masse, nuance-t-il. On a repéré cela depuis la fin de l'année 2010. On s'est aperçu, en interrogeant des personnes très technophiles, que beaucoup d'entre elles nous disaient qu'elles avaient l'impression d'être trop connectées. Elles ressentaient cela comme une façon de ne pas vivre au présent, de ne pas être dans la vraie vie, d'être toujours dans le rendez-vous qui va venir." C'est aussi, selon lui, ce qui explique le succès des pèlerinages, des séjours lointains, des retraites.

  "Se déconnecter totalement n'est pas plus une réponse que de décider de prendre une année sabbatique, observe Sherry Turkle du MIT. C'est une expression de frustration. Mais on voit des gens faire des expériences, décider d'un sabbat Internet du vendredi soir au dimanche ou de bannir téléphone et ordinateur de certaines pièces de la maison." L'écrivain Pico Lyer prévoit dans le New York Times l'émergence de "black hole resorts", comme le Post Ranch Inn à Big Sur en Californie, où l'on paie 2 285 dollars (1 742 euros) la nuit pour une chambre sans télé et où Internet ne passe pas. Une nouvelle idée du luxe, quand les chambres d'hôtes des Gîtes de France ne peuvent encore décrocher cinq épis que si elles sont équipées en télévision à écran plat... Le très élitiste club de golf d'Augusta, en Géorgie (celui qui interdit encore aux femmes d'en être membres), prohibe l'usage du téléphone portable sur ses greens.

    Tout comme Pierre Desproges ironisait il y a vingt ans sur l'ouvrier de droite en costard qui croisait son patron de gauche en jean, avoir son téléphone posé sur la table n'est plus un attribut de pouvoir. S'extraire de l'exposition aux écrans est devenu un marqueur du luxe"Certains ont le pouvoir de se déconnecter et d'autres ont le devoir de rester branchés , écrit le sociologue Francis Jauréguiberry, qui dirige actuellement une recherche sur le sujet. Les nouveaux pauvres des télécommunications sont ceux qui ne peuvent pas échapper à l'obligation de répondre immédiatement, et qui doivent donc vivre dans l'urgence et dans l'interpellation continue. Les nouveaux riches, au contraire, sont ceux qui ont la possibilité de filtrer et d'instaurer de la distance vis-à-vis de cette interpellation." 

    On l'avait déjà observé dans le domaine de la télévision, où la surconsommation (en nombre de chaînes comme de postes) concerne surtout les milieux populaires. Canal+ avait ramé à son lancement, en 1984, parce qu'elle s'adressait aux foyers les plus aisés : une chaîne payante, ce serait pour les riches. C'est après avoir adapté son marketing au grand public qu'elle décolla.

    Aujourd'hui, les foyers sans télévision sont plutôt aisés (51 % sont des CSP+, 19,4% des CSP-) tandis que les foyers qui possèdent plus de deux télés sont surtout des CSP- (43 % sont des CSP- et 30 % des CSP+). L'accès à Internet et le smartphone prennent-ils la même direction ?

    "Quand nous nous posons la question, entre profs, de mettre des informations sur Internet, certains craignent l'exclusion de ceux qui n'y ont pas accès. Mais nous avons davantage d'élèves qui ne mangent pas à leur faim que d'élèves qui n'ont pas Internet", raconte une prof de Notre- Dame-Immaculée à Tourcoing. "Nous travaillons dans des zones d'éducation prioritaire, pourtant les gens sont plutôt suréquipés", confirme Serge Hygen d'Eco-Conseil, qui a initié les premiers "dix jours sans écran" dans des établissements de Strasbourg, en 2008. Car aujourd'hui, on éduque à la déconnexion. "Si vous lisez ce message, c'est que vous ne faites pas la journée sans écran." C'est le message qui s'affichait, le 25 novembre dernier, sur le site Web du collège du Moulin-des-Prés. Dans le couloir de cet établissement du 13e arrondissement de Paris sont affichés des dessins de télés et d'ordinateurs qui viennent siphonnerr les cerveaux. Ce jour-là, les profs ont éteint les ordinateurs et fait l'appel sur papier. "En éteignant les écrans, on voudrait essayer de comprendre de quoi on a exactement besoin", explique Dominique Eve, la directrice. Au collège Notre-Dame-Immaculée de Tourcoing, dans le Nord, une centaine de familles (sur 600) s'étaient engagées à se déconnecter le week-end des 14 et 15 janvier. Certains élèves ont craqué. "Ma mère voulait pas", "On devait le faire en famille mais en fait on a regardé deux films", se justifient-ils. Un collège de Saint-Malo s'est à son tour mis au régime sans écran pendant dix jours.

     "L'idée de fracture numérique a beaucoup évolué, analyse le psychiatre Serge Tisseron l'un des consultants de la galaxie d'associations et d'entreprises qui vient animer des conférences de sensibilisation dans les écoles. Il y a une quinzaine d'années, on pensait la fracture en terme social, entre les bien et les mal équipés. Aujourd'hui, elle oppose plutôt ceux qui savent ou non les utiliser." Il s'agace d'ailleurs quand on parle de "journée sans écran" : "Il ne s'agit pas d'opposer le "avec écran" au "sans écran" mais de niveau d'apprentissage." Au Mans, les expériences de dix jours ont été rebaptisées "dix jours pour apprivoiser les écrans". Les enfants doivent tenir un cahier de leur consommation d'écran. Pour la même raison, au collège du Moulin-des-Prés, la directrice ne voit pas de contradiction dans le fait de renouveler l'expérience l'an prochain et d'ouvrir une classe d'éducation aux médias. Jérôme Gaillard, directeur de l'école Saint-Martin au Mans (Sarthe), classée en ZEP, a mis sur pied un festival de films réalisés avec des téléphones mobiles. "Si on accompagne les élèves pour produire des films et des images, ils arriveront mieux à décoder ce dont ils sont témoins."A Strasbourg, Serge Hygen s'inquiète : "Cette petite porte ouverte semble sympathique à tout le monde mais notre combat est un peu perdu d'avance, il y a tellement d'enjeux financiers... Ce questionnement commence à être médiatisé, les classes moyennes ont les moyens de prendre un peu de recul. Mais les autres ?"

de Guillemette Faure pour Le Monde.fr

 

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 08:51

Le site offre des solutions de covoiturage à près de 12 000 salariés.

 

           Covoiturage.fr accélère. Avec 6 ans d'âge, 1,5 million d'abonnés, le site a des business angels confiants.

    Le site a assuré le transport de 450 000 passagers durant les fêtes de fin d'année. L'équivalent d'un bon millier de TGV! Depuis cinq ans, le site Covoiturage.fr réunit des automobilistes voyageant seuls qui partageraient volontiers leurs frais et des personnes cherchant à se faire convoyer à moindres coûts. A la clé, pour tous, des Paris-Lyon, Rennes-Bordeaux et autres trajets à des prix environ 60 % moins élevés que ceux d'un billet de train.

Des actionnaires satisfaits

    C'est en 2003, alors qu'il allait passer les fêtes dans sa famille en Vendée, que Frédéric Mazzella, ancien chercheur à la Nasa, âgé de 35 ans aujourd'hui, a eu l'idée de réunir les sans-voiture et les conducteurs solitaires. « J'étais découragé par le prix du billet de train, raconte-t-il. En passant plusieurs coups de fil, je me suis rendu compte que ma petite soeur faisait le trajet le même jour que moi, en voiture. » Fin 2006, Frédéric Mazzella crée Comuto, la société qui abrite Covoiturage.fr, lancé dans la foulée. Aujourd'hui, le site revendique 1,5 million de membres: étudiants, parents divorcés, seniors... Des abonnés attirés par la qualité et l'aspect rassurant du service - les conducteurs sont notés par leurs compagnons de voyage qui évaluent leur ponctualité, leur conduite et leur convivialité.

    Le succès est tel que depuis 2010 le site a réussi à lever 1,25 million et 7,4 millions d'euros. Outre Accel Partners, qui s'est illustré en investissant dans Facebook, Covoiturage.fr a séduit ISAI, fonds dédié aux start-up du Web, lancé notamment par Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister). Des actionnaires plutôt satisfaits. « La communauté se construit naturellement, se réjouit Jean- David Chamboredon, président exécutif d'ISAI. Elle grossit, alors qu'il n'y a pas de dépenses d'acquisition de membres. Il y a donc une efficacité capitalistique très forte. » Jusqu'à présent, Covoiturage.fr était gratuit pour les abonnés particuliers. L'entreprise tirait ses revenus de recettes publicitaires (100 000 euros en 2011) et de la vente de plateformes de covoiturage aux entreprises, comme Ikea, Renault ou la Maif (environ 500 000 euros de revenus en 2011).

Une clientèle fidélisée

     Mais, depuis quelques mois, Comuto a mis en place une réservation payante pour les particuliers, bientôt obligatoire sur tous les trajets de plus de 200 kilomètres. Moyennant 60 centimes et 7 % du prix du voyage, Covoiturage.fr sécurisera la transaction. Une manière de booster les recettes - l'entreprise espère toucher environ 2 millions d'euros supplémentaires en 2012. Et de fidéliser la clientèle. Car ce système de réservation, selon Frédéric Mazzella, évite avant tout de se faire poser des lapins par les passagers. « La réservation incognito était trop aléatoire, explique-t-il. Quand l'engagement ne coûte rien, il y a des faux bonds, et les conducteurs sont mécontents. » De quoi faire fuir certains abonnés, ajoute Grégoire Mialet, spécialiste des mobilités au Bipe: « Pour les déplacements, les deux principaux critères d'arbitrage sont le prix et, juste après, la simplicité. »

    Si elle est parfois décriée par certains membres, l'expérience payante donne plutôt raison à Frédéric Mazzella. « Depuis que nous avons lancé le système de réservation en ligne, le nombre de désistements a été divisé par dix. » Comuto espère atteindre l'équilibre au mieux en 2015. D'ici à cette date, l'entreprise, déjà présente en Espagne et en Angleterre, va se développer ailleurs en Europe pour s'imposer comme leader.

Bolle Héloïse pour Challenges

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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 10:17
Eurolines regroupe 32 transporteurs européens indépendants par autocars.
  

          Pour la première fois en France, il est possible de voyager en car entre deux régions. L'association de transporteurs européens Eurolines, qui vient d'ouvrir ces six dessertes, veut proposer 500 liaisons à terme.

          On connaissait l'association de transporteurs européens pour ses liaisons internationales. Depuis quelques jours, et pour la première fois en France, Eurolines propose désormais en France des liaisons interrégionales par autocar, toujours avec des tarifs low-cost.

  

         Ce mardi, une porte-parole du groupe a donc confirmé à l'AFP cette nouvelle activité, autorisée par une loi de 2010 dont l'arrêté à été publié en janvier 2011, permettant à une entreprise privée de transporter sur des lignes régulières des passagers de région à région. Ce qui était auparavant le privilège exclusif de la SNCF.

 

         Seules six nouvelles liaisons ont été ouvertes à la réservation «depuis une dizaine de jours» selon Eurolines, toutes dans le Centre-Ouest de la France (Caen-Paris, Rouen-Paris, Rennes-Paris, Nantes-Paris et Angers-Paris) pour des tarifs allant de 8 à 24 euros frais de service inclus.

 

          Les places proposées seront issues du stock d'invendus sur les liaisons internationales d'Eurolines, dont le taux de remplissage oscille entre 60 et 70%. Les autocars effectuant des liaisons internationales devront faire des escales aux nouvelles villes desservies. Le principal objectif serait donc bien de remplir les places vides, soit environ 2000 places sur les 40.000 proposées chaque semaine à la vente. Eurolines n'a pas prévu de mettre en place de nouveaux bus spécifiquement pour ces liaisons.

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26 septembre 2011 1 26 /09 /septembre /2011 09:24

                                       

                                       PUBLICITE

 

              Paris limite la place de l'affichage dans la ville
 

 

          Le Conseil de Paris a voté le 21 juin son nouveau règlement local de publicité, qui prévoit une réduction de 30 % de l'affichage publicitaire. Le texte interdit notamment les grands formats - les panneaux de 4*3 m -, limite à 16 m2 les publicités sur les bus et réserve aux toits-terrasses les publicités lumineuses. Il proscrit également la publicité à moins de 50 m des écoles, des églises, des cimetières, dans les espaces verts et sur le périphérique intérieur. L'UMP s'est opposé au texte, tandis que les Verts et les communistes, qui défendaient une réglementation plus restrictive, ont voté pour.

 

 

 

                                           EXCLUSION

 

                Création d'un tarif social de téléphonie mobile.


            Le ministère de l'industrie a signé le 7 mars une convention avec neuf opérateurs de téléphonie mobile - les trois possédant un réseau (SFR, Orange et Bouygues) et six opérateurs « virtuels » - pour la mise en place d'un tarif social. Destiné aux bénéficiaires du RSA, mais pouvant être étendu à l'ensemble des clients, il comprendra quarante minutes de communication vocale et 40 SMS pour un prix inférieur à 10 €, sans engagement de durée ni frais d'activation ou de résiliation. Un tarif social de l'Internet haut débit devrait également voir le jour d'ici à la fin de l'année. 

 

 

La Croix. Sept 2011

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 18:51

        Butinage : contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'abeille des villes se porte mieux que sa cousine des champs. Pas de pesticides, des plantes arrocées même l'été, et des températures élevées : L'apicultiute urbaine a de l'avenir !

 

        Archiitecte dans le 14ème arrdt de Paris, Kirkor Kalayciyan revêt à l'occasion une combinaison, un chapeau et une voilette, sa tenue d'apiculteur. La ruche qu'il a posée en Juin 2010 sur le toit de son atelier affiche un bon rendement: 12 Kgs de miel dès Juillet 2010, puis la même quantité en Septembre. La récolte de cette année, dopée par le temps ensoleillé, s'annonce exceptionnelle : " Les abeilles butinent dans un rayon de 3 kms : au Parc Montsouris, au cimetière du Montparnasse, mais aussi  dans les squares des environs  ou sur les sophoras de la rue d'Alésia", précise-t'il. L'occupation convient à son emploi du temps chargé; "Quand j'ai un moment, j'observe les butineuses se lancer sur la planche d'envol et les gardiennes surveiller les alentours", raconte-t'il".

        Paris compterait plusieurs centaines d'apiculteurs amateurs, un chiffre en constante augmentation depuis une dizaine d'années.

 

       Désormais résiduelle aux abords des champs où l'agriculture intensive épand ses pesticides, l'apiculture a retrouvé ses lettres de noblesse en ville .  Les scientifiques ont constaté que les abeilles, dont la survie apparait aujourd'hui menacée, y résistent davantage. Le taux de mortalité ne dépasse pas 10% en milieu urbain, trois fois moins que dans l'ensemble du territoire, et la production de miel  y atteint 18 kgs par an, soit 6 Kgs de plus que la moyenne.

 

        Les raisons de cette forme étonnante ? "On ne trouve pas de pesticides en ville, mais une plus grrande diversité d'arbres", invoque Henri Clément., ancien président de l'Unaf. De plus, toutes les plantes sont arrosées, même en été, et la température constatée à Paris dépasse de 2 ou 3 degrés celle de la grande banlieue. Exercées à filtrer la pollution atmosphérique, les abeilles ne seraient gênées en ville, que par la prolifération des ondes.

 

       L'UNAF a lancé en 2005 le programme "Abeille, sentinelle de l'environnement" qui consiste à "implanter des ruches dans les villes pour sauver l'apiculture des campagnes"; Des abeilles prospèrent sur les toits des sièges sociaux du distributeur de gaz GRDF ou de L'Oréal à Paris, au Hameau de la Reine dans le Parc de Versailles ou encore dans certaines mairies. "Les villes du Val-de-Marne ou de seine-St-denis sont particulièrement demandeuses, souligne Dominique Cena, qui a fait de l'apiculture son activité principale et intervient pour l'Unaf dans les communes de la proche banlieue parisienne.

 

       Si elle est parfois assimilée à un animal de compagnie autonome qui se nourrit et se nettoie seul, l'abeille demeure exigeante. Elle peut être malade, manquer de ressources ou subir l'attaque d'un parasite. Lorsque la ruche se porte trop bien, à l'inverse, vient le temps de l'essaimage. L'ancienne reine, entourée d'une partie de ses sujets, trouve refuge ailleurs. Les apiculteurs interviennent régulièrement  pour déloger un essaim incrusté dans une cheminée ou sur une terrasse. La réglementation exige une une déclaration à la préfecture, les ruches doivent être placées à plus de 20 ms d'une voie publique et protégées d'une paroi  de 2 ms de hauteur. Dans le 14ème, Kirkor Kalayciyan  a pris l'habitude d'amadouer ses voisins  réticents avec un petit pot de miel.

 

      de olivier razemon, pour Direct-Matin

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14 avril 2011 4 14 /04 /avril /2011 11:07

                                   Partager ses connaissances et offrir gratuitement ses talents, c'est s'ouvrir aux autres. Mais c'est aussi se valoriser, s'enrichir de nouvelles expériences et créer des réseaux. Hors de toute hiérarchie et de tout système mercantile.


                             Echanger ses savoirs: "Donne cours de bricolage contre leçons d'anglais. Formation informatique contre stage de cuisine.» Depuis leur lancement dans les années 1970, les réseaux d'échanges réciproques de savoirs (RERS) développent une idée simple: la transmission des connaissances. À l'initiative des RERS, Claire Héber-Suffrin, institutrice et professeure en sciences de l'éducation, cherchait d'abord à valoriser les jeunes et les familles en difficulté en s'appuyant sur leursconnaissances cachées. « C'est un travail sur l'estime de soi, explique-t-elle. Nous ne pouvons pas apprendre sans fierté et sans nous rendre compte de ce que nous savons déjà. Puisque nous avons appris, nous sommes capables d'apprendre encore, donc de transmettre. »


                           Aujourd'hui, cette logique de troc immatériel s'adresse à tous. À la différence de ce qui se passe à l'école, l'échange de savoirs est fondé sur un rapport d'égalité. Il n'y a pas, d'un côté, le maître qui évalue et, de l'autre, l'élève qui absorbe. Ici, l'interactivité prime. Celui qui offre continue d'apprendre quand il prépare son cours ou répond aux questions du demandeur. Au travers de ces rencontres, ce sont donc aussi des petits bouts de lui-même qu'il découvre. « Apprendre aux autres "renarcissise", observe Claire Héber- Suffrin. Pour ceux qui n'ont pas eu leur compte d'attention, c'est très fort. J'ai vu des gens se redresser physiquement, car le regard porté sur eux avait changé. Face à l'individualisme, les gens ont besoin de se relier, et le savoir est une bonne occasion de rencontrer l'autre.


                               Cette valorisation du partage s'est aujourd'hui élargie à d'autres formes. La cohabitation entre une personne âgée qui possède un appartement et un jeune qui ne dispose que de ressources modestes pour se loger en est une. Un troc où, in fine, chacun s'engage à aider l'autre. « C'est un brassage énergétique, révèle Marie, 26 ans, installée chez une veuve de 76 ans. Être au contact d'une autre génération nous sort de nos automatismes et de nos préjugés. » Contre un petit loyer, elle initie la vieille dame aux mystères de l'informatique. « Je me découvre une vocation de prof », rit-elle. On retrouve ce désir de partage chez les adeptes du couchsurfing, qui consiste à héberger un voyageur de passage rencontré sur le net ou par relation. Un moyen de voyager gratuitement et de s'intégrer dans un réseau mondial, notamment pour les artistes et les musiciens, qui multiplient ainsi expositions et tournées.


                                 À l'heure où la loi de la rentabilité financière tue dans l'oeuf bien des initiatives, le partage gratuit des savoirs et des talents n'est pas une utopie de plus. Pour beaucoup, c'est désormais une nécessité.


PSYCHOLOGIES MAGAZINE L'UNIVERSITÉ DE LA TERRE 2011

 

A lire : Savoirs et Réseaux, se relier, apprendre, essayer de Claire et Marc Héber-Suffrin (Ovadia, 2010)
La Colocation ou l'Art de la proximité distante de Stéphanie Emery (Académie Press Fribourg, 2005)

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4 avril 2011 1 04 /04 /avril /2011 09:37

           Pour réenchanter le monde.


      Nous sommes bien sûr sous le choc des terribles événements qui touchent actuellement le Japon. Paradoxalement, une multitude de signaux et d'actions plus ou moins ponctuelles prêtent à penser qu'une extraordinaire mutation est en train de s'accomplir sous nos yeux dans notre monde sans que nous nous en rendions compte : une mutation des esprits, des valeurs et des technologies d'une ampleur inégalée.
     

      C'est pourquoi le thème de cette nouvelle Université de la Terre est volontariste et positif :

« Bâtir une nouvelle société. »
     

       Notre idée de lancer l'Université de la Terre en 2005 à l'Unesco procédait de la volonté de créer un dialogue entre le mouvement écologiste, la société civile et le monde de l'économie qui s'ignoraient, emmurés dans des logiques étrangères : les écologistes, porteurs d'une nouvelle philosophie d'équilibre avec la nature, les autres hommes et la planète qui les porte. Le monde économique, aux commandes d'entreprises efficaces et puissantes, mais cherchant à donner du sens au travail qu'elles accomplissent pour les citoyens qu'elles servent et qu'elles emploient. La société civile, en quête d'un progrès qui ne fasse plus peur, un progrès qui réenchante le monde, en tissant une nouvelle trame relationnelle entre les aspirations profondes des hommes et le potentiel de la planète.
       Cette planète, qui est souffrante, reste un fantastique terrain d'exploration, d'opportunités et de rêve... Que ce soit par l'immense potentiel de l'intelligence de nos cerveaux ou de la nature, par les champs exploratoires de la science, par la richesse inépuisable des relations humaines ou par l'inspiration portée par l'art et le spirituel. L'aventure humaine est bien loin d'avoir épuisé son potentiel ! Raison pour laquelle cette Université de la Terre 2011 veut donner la parole à celles et ceux qui ont l'intuition du futur et qui s'en réjouissent, à celles et ceux qui agissent et qui bâtissent... et qui nous donnent envie de nous mettre ensemble en marche avec optimisme.

 

L'UNIVERSITÉ DE LA TERRE
Créée à l'initiative de François Lemarchand, l'Université de la Terre a été inaugurée en novembre 2005 à l'Unesco. Carrefour de réflexion et de débats sur les grands thèmes de société et d'environnement, l'Université de la Terre invite des dirigeants d'entreprise, des scientifiques, des économistes, des politiques, des hommes de religion, des sociologues à partager leur expertise avec le public. Il s'agit cette année de sa quatrième édition.

 

tiré de PSYCHOLOGIES Magazine. L'université de la Terre

 

François Lemarchand est président de Natures et Découvertes

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 09:12


 •                            " Boire un peu trop tous les jours, c'est mettre sa vie en danger." ??

             II n'a pas dû être simple à rédiger ce message de la nouvelle campagne de lutte contre l'alcool du ministère de la santé. On imagine le brainstorming à n'en plus finir sur les mots à choisir. La notion d'un «peu trop », il fallait quand même la trouver. Entre "boire  « avec modération » et boire « avec excès », il y a désormais boire « un peu trop ». Ce n'est ni « boire beaucoup » ni « boire régulièrement », c'est boire, comment dire... trop souvent... mais sans s'en apercevoir...et sans pour autant être alcoolique. Vous voyez ?


             Dans le spot télévisé qui illustre cette catégorie d'« excessifs modérés», le téléspectateur suit la journée ordinaire d'un sympathique quadra qui s'offre un verre de vin à midi, une bière à la sortie du bureau avec ses collègues et un petit whisky le soir pour décompresser en arrivant chez lui. Trois verres. Combien de trop ? Un ? Deux ? Aucun, à condition que ce ne soit pas « tous les jours » ? A chacun de se débrouiller. Il a l'air d'être bien dans ses baskets ce quadra souriant qui s'est autorisé à boire trois fois dans la journée. Et pourtant, en bande-son, un tic-tac de plus en plus assourdissant annonce le compte à rebours : il met « sa vie en danger». C'est fort comme expression. Plus fort que «prendre des risques avec sa santé». Des centaines de milliers d'hommes seraient des alcooliques potentiels qui s'ignorent. L'alcool aurait pris « un peu trop » de place dans leur vie sans pour autant être une dépendance. Ces « buveurs réguliers », qui s'offrent un verre comme un moment de détente n'auraient pas conscience du mal qu'ils se font.


            Je sais, c'est assez déprimant. Peut-être sont-ils persuadés de consommer « avec modération » - comme le recommandent, dans un flou savamment entretenu, les messages sanitaires. Peut-être aussi sont-ils un peu perdus face à ce qu'ils entendent sur les bienfaits et les méfaits de l'alcool. Régulièrement, des études scientifiques tentent de séparer le bon grain de l'ivraie. On sait qu'une consommation modérée d'alcool réduirait les risques de mortalité par maladie du coeur. Ce serait valable jusqu'à deux verres par jour pour un homme. Deux ou trois, c'est un peu pareil se diront certains. Mais toute consommation d'alcool, même modérée, serait associée à un risque de cancer: Les jeunes boivent trop, les quadras boivent trop, à quand une campagne pour mettre en garde les retraités ? 30,8 % d'entre eux ont un « usage à risque » de l'alcool, contre 1,5 % des lycéens et étudiants et 11 % des actifs. Donnent-ils le mauvais exemple ?

             Je ne vais pas me faire que des amis... •

 

blanchard@lemonde.fr

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