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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 13:41
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15 décembre 2012 6 15 /12 /décembre /2012 13:32

   En préparation dans les labos,ces produits vont révolutionner le marché dans les prochaines années.

 

Des tuyaux qui s'auto réparent

Un tuyau percé qui se colmate de lui-même? C'est aujourd'hui une réalité grâce aux matériaux supramoléculaires .  Au CNRS, le laboratoire Matière molle travaille à la mise  au point de ces matériaux, dont les liaisons entre les atomes sont de nature physique et non chimique. 

Ainsi, lorsque le plastique est cassé, il suffit de rapprocher les deux bords pour que les liaisons entre les atomes se reforment. Le  laboratoire a signé un accord avec Arkema, la branche chimie de Total.

© Arkema/CNRS 

arkema


© ARKEMA

"A terme, toutes sortes d'articles pourraient être réutilisés après avoir été cassés ou  fissurés grâce à "l'auto-cicatrisation", explique Christian Collette, le directeur R&D d'Arkema. Le groupe réfléchit également à des applications pour le vernis et les adhésifs.

 

Sortie estimé : 2 à 5 ans.

 

 L'essayage virtuel :

Même si les ventes de vêtements sur Internet connaissent un véritable boom (+31 entre Juillet 2007 et juin 2008 selon l'IFM), rete le problème de l'essayage.

Le site Internet de La Redoute propose déjà de créer un 

mannequin en 3D à partir de ses mensurations mais il 

sera bientôt possible d'aller plus loin.

 

Des chercheurs coréens du i-Fashion Technology Center ont réussi à récréer un double virtuel  

presque parfait.

 

En quelques secondes, la machine scanne votre silhouette sous toutes les 

coutures et crée un hologramme. 

Ce système est déjà en test dans plusieurs boutiques de Séoul, où les clients peuvent essayer 

les habits en tapant la référence de l'article sur un écran. Encore mieux : le logiciel indiquera 

quelle taille choisir en fonction de ses mensurations.

 Sortie estimée : 1 à 2 ans

 

Une pâte réparatrice des os :

Les fractures nécessitent souvent des opérations 

longues avec un risque d'infection non négligeable. 



Une équipe britannique de l'université de 

Nottingham a remporté en décembre dernier 

un prix d'innovation médicale pour son invention : 

une pâte pour réparer les os fêlés.

 

Elle serait utilisable dans les cas de lésions osseuses importantes, avec plusieurs

 

fractures ou des morceaux isolés.

Une pâte réparatrice des os      Technique :

La pâte, de la texture du dentifrice, est injectée à l'endroit de la fracture et se solidifie 

au bout de 15 minutes. Sa structure poreuse permet ensuite à l'os naturel de se 

régénérer.

 

 

 

Le professeur Kevin Shakesheff, qui vient de monter sa start-up nommée 

 

 

 

RegenTec, prévoit une mise sur le marché aux Etats-Unis pour 2013.

Sortie estimée : 1 à 2 an


  

 

Un blouson pour recharger son portable

Avec 4 milliards d'abonnés au téléphone portable  dans le monde, les innovations affluent dans le  secteur. Un des principaux problèmes reste l'autonomie de ces appareils, toujours plus  consommateurs d'énergie.

Des vêtements capables de récupérer l'énergie  dégagée  lors des mouvements sont déjà sortis des laboratoires. 

Il existe ainsi des dispositifs intégrés à des  semelles ou à un sac à dos. 

Le Georgia Institute  of Atlanta a mis au point une fibre hybride combinant du Kevlar et des nanofils de zinc.

 

Le blouson pour recharger son portable

 Le professeur  Zhong Lin Wang montre un prototype de microfibre génératrice d'électricité © Georgia Tech Photo / Gary Week.


Sortie estimée : 3 à 5 ans

Au-delà des vêtements, ces fibres high tech pourraient également être incorporées dans des rideaux ou des toiles de tente, de manière à transformer l'énergie du  vent ou les vibrations sonores en courant électrique.

 

   de www.salonstechnologiques.com

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 18:33




Rechargez vos batteries en marchant

Rechargez-vos-batteries-en-marchant

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le tout premier Forum africain sur la science, la technologie et l'innovation s'est tenu à Nairobi au mois d'avril 2012. C'est déjà une bonne nouvelle en soi. Mais surtout, l'occasion pour le jeune inventeur Anthony Mutua de présenter un chargeur de batteries révolutionnaire.

« Lorsque vous marchez, vous exercez une certaine pression qui permet de produire de l'énergie », explique Anthony Mutua. A tout juste 24 ans, ce Kenyan a présenté, à l'occasion du Forum africain sur la science, la technologie et l'innovation tenu à Nairobi il y a quelques semaines, une très originale paire de baskets. Equipée d'un dispositif spécifiquement développé, elle permet de profiter de l'énergie générée par la marche pour charger des batteries de téléphones portables ou de baladeurs MP3.

Deux modes de fonctionnement

Et, pour ces chaussures d'un genre nouveau, Anthony Mutua a prévu deux modes de fonctionnement. Le système, dissimulé dans les semelles, peut-être directement relié à la batterie à recharger par un câble et fournir de l'électricité pendant que vous vous déplacez. Il peut aussi emmagasiner l'énergie produite par vos mouvements et la restituer plus tard à votre téléphone ou à votre baladeur MP3. Pratique donc. D'autant plus que le dispositif inventé par le jeune Kenyan semble adaptable à n'importe quelle paire de chaussure. A l'exception peut-être de vos charentaises préférées.

Un brevet a d'ores et déjà été déposé et le système devrait bientôt entrer en phase de production de masse. Il ne coûterait que quelques 35 euros et pourrait être accompagné d'une garantie de 2 ans et demi. Après le T-Shirt transformant la chaleur du corps en électricité, développé par des chercheurs américains, ces chaussures qui permettent de recharger nos batteries apparaissent donc comme une vraie bonne nouvelle de plus pour nous et pour notre Planète !

Anneliese Still, pour newzitiv.com

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 19:24
    C’est une idée assez folle, née dans la tête d’un jeune doctorant en physique nucléaire devenu agriculteur. Conceptualiser, produire et diffuser librement les 50 machines qui permettront aux communautés de s’adapter aux changements que le monde va connaître dans les années à venir. Ou quand la pensée Open Source se met au service de l’idéal d’auto-subsistance.

 

      Notre espèce se définit par sa relation avec les machines. Depuis bientôt 10 000 ans, nous sommes devenus toujours plus spécialisés, nous avons produit à des échelles de plus en plus vastes, et les gains en productivité qui en ont découlé ont permis à une partie de l’Humanité de vivre dans une relative abondance. Il existe cependant un désir grandissant de nos jours de renverser ce paradigme, de redéfinir cette relation que nous entretenons avec les machines. 

 

  Open Source Ecology est sans doute l’un des projets les plus innovants et ambitieux  de ce mouvement. Sous l’impulsion du fondateur Marcin Jakubowski, un groupe d’ingénieurs et de designers est en train de conceptualiser et produire le " Global Village Construction Set ",  les 50 machines nécessaires à une communauté pour vivre de manière auto-subsistante. Et tout ceci depuis une ferme au fin fond du Missouri.

 

     L’histoire commence il y a quelques années, alors que Marcin Jakubowski, après avoir terminé son doctorat de physique nucléaire, s’installe sur une ferme et se lance le défi de l'exploiter en accord avec les principes de la permaculture. Rapidement, il prend conscience que les coûts pour acheter et surtout réparer toutes les machines dont il a besoin sont en train de couler son exploitation. Il décide alors de concevoir et fabriquer lui-même ses machines, en commençant par son tracteur, avec un pré-requis fondamental : qu’il soit facilement réparable et modifiable. Suivant les logiques de l’Open Source, il met ses plans en ligne, agrémentés de vidéos explicatives pour que n’importe qui à travers le monde puisse librement reconstruire et améliorer à son tour son tracteur. Les bases du projet Open Source Ecology sont posées.

 

 

     Le projet a depuis pris de l’ampleur et ce sont donc près de 50 machines que Marcin Jakubowski, épaulé par de nombreux volontaires, prévoit de concevoir avant la fin de l’année sur la Factor e Farm. Tout comme les villes en transition, le projet Open Source Ecology se conçoit à l’échelle locale, de la communauté. Cependant, alors que les villes en transition s’intéressent davantage à réorienter localement la production et à diminuer la dépendance énergétique au niveau des villages ou des quartiers, ici c’est le rapport à l'outil de production que l'on souhaite redéfinir.

 

      La planification à long terme du projet a déjà été établi : une fois les 50 machines du « Global Village Construction Set » conçues, il s’agira de reproduire l'expérience au sein de différentes fermes-pilotes à partir de 2014, avant de lancer le projet à plus grande échelle à l’horizon 2016. Et les retombées potentielles sont impressionnantes : on peut se prendre à rêver d'un dense réseau de communautés connectées, partageant méthodiquement toutes les améliorations apportées aux différentes machines, créant ainsi une véritable émulation.

 

 

 

     Ce projet est donc à suivre avec attention, d’autant plus que ses concepteurs semblent avoir parfaitement intégré les logiques propres aux nouvelles technologies de l'information et de la communication. Au-delà de la philosophie open source constitutive de l'ADN d'OSE, ce projet à dimension très localisée a su exploiter avec brio les nouvelles formes de diffusion propres au web 2.0. La conférence de Marcin Jakubowski diffusée par la plate-forme TED, qui donne la parole aux créateurs et entrepreneurs du futur, a ainsi été l'une des plus regardées du site et a permis de donner une visibilité conséquente au projet. 

 

www.kiagi.org. le site des alternatives solidaires et responsables.

 

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4 février 2012 6 04 /02 /février /2012 14:03

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     La roue à moteur électrique incorporée existe depuis un siècle et a été inventée par Ferdinand Porsche au début des années 1900. Plusieurs véhicules ont ensuite été propulsés de cette manière, notamment celui construit pour la conquête de la Lune. De nos jours, il équipe des engins de manutention et certains scooters électriques.

 

     Les trois fondateurs de l'entreprise Ez-Wheel, créée en 2009 près d'Angoulême, sont allés plus loin en inventant une roue électrique "tout en un". Selon eux, le cumul des trois fonctions, moteur, batterie et propulsion, favorise la mobilité électrique. Les concepteurs avancent pour cela deux arguments : la technologie "tout en un" facilite le passage au stade industriel et permet de réduire le coût unitaire de fabrication.

 

    Ez-Wheel a donc mis au point un système totalement autonome, disponible en plusieurs diamètres et qui peut motoriser « tout ce qui roule et pèse moins de 500 kilos », annonce Jérôme Pénigaud, l’un des trois fondateurs de l’entreprise. Des brouettes aux triporteurs en passant par les chariots, les fauteuils roulants, le vélo et le lit d’hôpital, les roues conçues par Ez-Wheel sont déjà utilisées par plusieurs sociétés industrielles.

     Historique  des fondateurs d'EZ-Wheel :

 

     Ils se connaissaient depuis une dizaine d’années. Ils travaillaient tous les trois pour Saft, dans le domaine de la mobilité. Deux à Nersac, en Charente, le dernier à Bordeaux.

 

      Un jour de décembre 2007, au cours d’une discussion informelle, ils formulent ce constat : tous ceux qui développent des véhicules électriques rencontrent des problèmes d’intégration des batteries, du câblage, des contrôleurs électroniques de pilotage… Pourquoi ? Qu’ils fabriquent des bicyclettes, des chariots, des voitures ou des fauteuils roulants, ce n’est pas leur métier. « Les constructeurs de vélos savent faire des cadres, travailler les tubes et les métaux » insiste Antoine Juan, l’un des trois compères.

     Second constat de cette sympathique mais constructive conversation : toutes ces industries mettent en œuvre des budgets considérables de R&D, chacune de leur côté, pour finalement résoudre un unique problème. Comment faire tourner les roues de ce véhicule ? Et de fil en aiguille, Jérôme Pénigaud, Florian Gardes et Antoine Juan se trouvent devant la solution. Il faut proposer à tous ces acteurs une roue qui roule toute seule. Evidemment, maintenant que vous le dites !

 

     Lauréate en 2009 et 2010 du concours national d’aide à la création d’entreprise de technologie innovante du Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, et primée,  lors des Mechatronics Awards, cette technologie a le vent en poupe.

     La roue autonome, dont le prix se situera entre 500 et 1 000 euros selon les modèles, séduira difficilement la trottinette du collégien et le chariot à courses du bobo. « Mais pour le vélo électrique, les brouettes des professionnels, les chariots de préparation de commande, le matériel hospitalier, les poussettes d'enfants pour jumeaux, triplés… notre roue est moins chère que le système éclaté », affirme Antoine Juan.

 

     En bref, c’est déjà une affaire qui… roule , et qui a de l'avenir devant elle.

     Charles Foucault.

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13 janvier 2012 5 13 /01 /janvier /2012 08:45

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             Innover en période de crise?

 

Rien de plus simple selon les ingénieurs, pour qui les périodes difficiles sont souvent l'occasion de multiplier les prouesses.

 

Aujourd'hui, ces inventions portent un nom: les produits «smart». Traduit en français, cet acronyme donne à peu près ceci: "simple, facile à entretenir, abordable, fiable et commercialisé au bon moment".

 

Ces produits "smart" correspondent parfaitement aux exigences des marchés d'aujourd'hui: d'un côté, des économies avancées qui doivent réduire leurs dépenses publiques et, de l'autre, des pays émergents où la classe moyenne aspire à consommer plus sans avoir encore les moyens de s'offrir des voitures suréquipées ou des smartphones dernier cri.

Les produits "smart" ne sont pas uniquement des produits de grande consommation. Une turbine à gaz peut être "smart", de l'appareillage médical, des bâtiments ou les nouvelles technologies de l'information aussi.
Les questions environnementales et énergétiques sont majeures dans cette approche, qui intègre aussi une exigence de recyclage à faible coût.

 

Dans certains laboratoires de pays émergents, cela débouche sur des inventions à la Géo Trouvetou assez cocasses: des mini-ponts en bois recyclé pour franchir les caniveaux quand ils débordent à la saison des pluies, des systèmes de poulies solaires pour remonter l'eau des puits ou des réseaux Wi-Fi construits avec du grillage de récupération.

Plus pointus, des chercheurs explorent aussi l'idée de produire de l'énergie par les simples mouvements du corps avec des prothèses qui relèvent davantage de la mécanique de précision que de l'électronique de pointe. Certaines prothèses fixées sur une jambe arrivent à recharger des téléphones portables.

La palme du «smart product» original revient sans doute à ces clubs de fitness qui s'équipent de machines de cardiotraining produisant de l'électricité pour leur propre réseau électrique. Le premier à y avoir pensé est un Français vivant à Hongkong. Il a aussi imaginé des micro-éoliennes sans seuil de vitesse critique (notre photo) et un Motorwave pour récupérer l'énergie des vagues, très simple de conception...

 

                                       Smart et green à la fois.

Par Christophe Doré, le 30/12/11

pour Le Figaro

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 11:43

 ... en construction.

 

Un pont solaire sur la Tamise - solarcentury.com

Ceux qui sont déjà allés à Londres, connaissent sûrement le célèbre "tube" londonien, ses nombreuses lignes et ses stations enfouies. Celle de Blackfriars est actuellement en cours de rénovation.

La nouvelle gare Blackfriars, actuellement en construction sur le pont londonien du même nom et qui enjambe la Tamise au niveau de la City, est train de devenir le plus grande installation du genre au monde équipée de la technologie solaire photovoltaïque. Solarcentury, la société chargée des travaux d’installation, vient de démarrer la pose de plus 4.400 modules photovoltaiques 

Ce projet d’envergure a pour ambition de répondre au mieux aux besoin d'un nombre croissant de passagers. Il s'inscrit dans le cadre de la modernisation de la ville hôte des Jeux Olympiques de 2012.

Cette nouvelle couverture, construite sur la structure d’origine, devient ainsi la plus grande installation solaire de Londres d’ici l'été 2012. Les panneaux devraient générer plus de 900.000 kWh d’électricité chaque année et fournir près de 50% des besoins énergétiques de la gare. Ceci permettrait alors une réduction d’environ 511 tonnes des émissions de CO2 par an. Outre le solaire, d’autres initiatives visant à minimiser la facture énergétique sont prévues: récupération des eaux de pluies et éclairage naturel avec des puits de lumière.

 

Un pont (presque) unique

Sanyo, le fournisseur des panneaux solaires, explique qu’après l’achèvement des travaux sur Blackfriars, le monde ne comptera que deux structures de ce genre aux côtés de celui de Brisbane, en Australie. 

Ce projet complexe a été reporté plusieurs fois. La technologie des panneaux photovoltaïques a évolué dans le même temps. L'on a pu aboutir à une solution composée de modules solaires HIT®. Il offrent un rendement élevé, avec un ratio de conversion d’énergie de 21.6% et une production d'énergie maximale.

Ce type de couverture solaire a cependant déjà été expérimenté avec succès en Belgique ou un tunnel ferroviaire de 3,4 km près d’Anvers est recouvert de 16.000 panneaux photovoltaïques d’une surface de 50.000 m2. Cela permet aux trains d’effectuer la traversée d'Anvers grâce à l'électricité ainsi produite

Rédigé par Aurore

PWE/ATC

 

 

 

 

 

 

 

 

 



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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 09:49

   Dans l'est de la République du Congo, une station lance les avis de recherche, prévient des épidémies ... elle tire son éléctricité d'une astuce locale

 

 

          Tolaw, en République démocratique du Congo, on sait recevoir. A l'arrivée des Européens, en mai dernier, toute la communauté est sur la place. On fait passer les visiteurs sous des branches de palmiers disposées en arc. Des jeunes filles offrent des fleurs ; le chef du village, un cochon, des poulets et un régime de bananes. Danses, théâtre, discours. Depuis des semaines, les villageois attendaient Max Bale, de RFI Planète radio, et Michel Meunier, de Codéart, association humanitaire belge. Radio Mabele demande « à tous les auditeurs de ne jamais s'inquiéter. Les ingénieurs sont arrivés, les travaux vont démarrer. A cet effet, nous vous demandons quelques jours de patience. Ensuite, vous pourrez suivre vos émissions habituelles ».

 

          Entre 1996 et 2003, Tolaw, à l'est du Congo, a été le théâtre de guerres dévastatrices - une redoutable milice y sévit encore. Développement et Paix, une association chrétienne de Montréal, cherchait à protéger les habitants. Mais comment, dans cette ­région privée de routes, d'électricité et de médias ? Par la radio ! L'association décide d'en créer sept et se tourne vers RFI Planète. Dès 2005, Max Bale se retrouve au Vatican, en rapporte consoles, micros, émetteurs, antennes, achète le matériel manquant à Paris et expédie le tout par bateau. A Kisangani, capitale de la province, il construit les studios de l'une des sept radios. Les habitants des six autres ­localités choisies sont là, notent, dessinent et refont chez eux, et à l'identique, le même bâtiment. Début 2006, lorsqu'il arrive à Tolaw, Max Bale s'en amuse : même la couleur des murs est semblable... Radio Mabele émet dès juin 2006 grâce à un générateur ­classique. Les auditeurs, éparpillés dans la forêt, se regroupent en quatre-vingt-cinq « noyaux », donnent leur point de vue sur les émissions, informent la collectivité de ce qui se passe sur leur territoire. Grâce à cette organisation, les coupables sont dénoncés à l'antenne et les « tracasseries » s'atténuent.

 

 

Choc pétrolier


Les femmes travaillent aux champs avec leur poste accroché aux arbres. « Auparavant, dit l'une d'elles, les chefs de village communiquaient avec des gongs en bois. Seuls les initiés pouvaient les décrypter. Avec la radio, tout le monde comprend. » En 2008, le choc pétrolier vient perturber cette belle harmonie. Le prix de l'essence flambe. Continuer à faire marcher le générateur de la radio est d'autant plus compliqué à Tolaw que la pompe la plus proche est à deux jours de piste. Prosper Libande Atianga, le directeur de la station, décide alors de passer de huit heures de diffusion quotidienne à six, puis à quatre, puis à deux... Mais les villageois de Tolaw ont l'habitude de se prendre en main : « La meilleure manière de nous aider, dit Samuel Yagase, de Gova (Groupement et organisation villageoise d'autodéveloppement), c'est d'aider les Européens à arrêter leur aide. Sur le plan technique, on aura toujours besoin d'un coup de pouce, mais pas plus... » Ici, le pouvoir est entre les mains des femmes. Les hommes défrichent, nettoient. Elles sèment, récoltent, vendent et décident de l'utilisation des gains. Et mettent une partie de la récolte de côté afin d'aider les jeunes qui veulent étudier. Elles ont acheté une maison à Kisangani pouvant accueillir dix étudiants. Une fois diplômés, les jeunes s'engagent à rester deux ans à Tolaw. En fait, ingénieurs, architectes, journalistes ou professeurs restent quasiment tous sur place. Parmi eux, le rédacteur en chef de la radio. Face au manque d'essence, c'est lui qui, en 2008, décide de demander conseil à Max Bale, devenu une sorte d'expert en énergie alternative.

« Quelle est votre production la plus stable et inépuisable ? » leur demande Bale. « Le palmier et ses dérivés... » répondent-ils. « Eh bien, nous allons faire fonctionner votre radio avec un générateur à l'huile de palme. » Eclat de rire général. Le chef de projet de RFI Planète radio ne se démon­te pas : « Combien coûtent 200 litres d'essence à Tolaw ? -- 370 dollars. - Combien vaut la même quantité d'huile de palme ? -- 66 dollars. » Max Bale fait appel à une association belge, Codéart, qui crée pour les pays du Sud des machines à destination de l'artisanat. Ses responsables achètent des moteurs en Inde et les modifient à la demande. Là, le problème est simple : l'huile de palme étant très épaisse, il faut la chauffer avant qu'elle pénètre dans les engrenages et prévoir, au démarrage et à l'extinction du groupe électrogène, dix minutes de fonctionnement à l'essence. Moteurs, alternateurs, filtres, pièces de rechange, 800 kilos de matériel quittent le port d'Anvers en octobre 2010. Direction Matadi, le seul port du pays, où les caisses de bois sont disposées sur une barge qui remonte le fleuve Congo et tombe en panne. Ce n'est qu'en avril 2011, après des semaines de navigation et de convoi en 4 x 4, qu'elles arrivent à destination.

 

 

Piège à mouche tsé-tsé
 

La population attendait impatiemment la reprise des émissions... Sans elles, pour une épidémie, le médecin qui exerçait habituellement au micro était obligé de se déplacer dans chacune des familles. Idem pour le vétérinaire. Quant à l'agronome, il ne pouvait plus informer de l'arrivée d'insectes ravageurs. « Heureusement, les villageois avaient retenu les leçons prodiguées à l'antenne, explique le médecin. Je leur avais expliqué comment fabriquer des pièges à mouches tsé-tsé. Avec la reprise de nos émissions, nous annonçons régulièrement l'état du stock de médicaments. » En fin d'après-midi, place aux avis de recherche. Quand un chasseur ne rentre pas chez lui, sa famille avertit aussitôt la radio, qui passe l'info. Les auditeurs partent à sa recherche.

 

A partir de 20 heures, tout le monde écoute sur Radio Mabele la retransmission des émissions d'Okapi, station créée en 2002 à l'initiative des Nations unies, avec la Monuc et la Fondation Hirondelle : le Dialogue intercongolais et la présentation des candidats à l'élection présidentielle, prévue pour novembre 2011 - mais on parle d'un possible report.

 

Radio Mabele fait l'unanimité. Chaque case, chaque famille dispose d'un poste. Sans le fameux moteur à huile de palme, elle n'existerait plus. Ce soir de mai, sachant que les techniciens sont à Tolaw, une « mama » apporte le mets le plus fin, une tortue à mitonner. Ses soeurs sont devant leur four à huile de palme, de simples trous dans le sol pour chauffer les fruits et une torsade de feuille pour écouler le liquide. Chaque famille produit 5 litres par jour pour manger, s'éclairer, se soigner et écouter la radio. A moyen terme, une plantation spécifique devrait fournir la quantité d'huile nécessaire au générateur. Cette expérimentation va faire des petits dans les hôpitaux, les écoles... C'est sans doute ce que voulait dire cet animateur à son micro un soir où les lucioles zébraient le ciel : « Chers auditeurs, nous vous rappelons que malgré la longueur de la nuit le jour apparaîtra. »

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 17:09

       Expert en prospective, Ray Kurzweil prévoit un futur radieux pour l'énergie solaire et il s'est rarement trompé. L'ancien patron de Microsoft, Bill Gates, le présente comme un des rares futurologues crédibles sur les hautes technologies, car s'appuyant sur une approche rigoureuse.


        Ainsi, Ray Kurzweil  professe un extraordinaire optimisme dans la capacité des hommes à surmonter la crise énergétique et écologique en cours.


        A l'entendre, les technologies solaires seront capables de pourvoir 100% de l'énergie dont le monde a besoin, d'ici 20 ans, remplaçant rapidement le nucléaire et les énergies fossiles, jugées obsolètes et dangereux.


        "Nous assistons à un processus d'accélération avec l'énergie solaire identique à celui qui a eu lieu dans la technologie séquentielle, et dans les technologies de l'information. Elles ont gagné en puissance de façon exponentielle, tout en devenant de plus en plus sophistiquées et de moins en moins chères.. C'est la même chose avec l'énergie solaire qui  se multiplie par 2 tous les deux ans, depuis 20 ans. Quant au coût par watt du solaire, il baisse de plusieurs points chaque année. Ces tendances encouragent déjà de nombreuses entreprises, des start-up qui espèrent en tirer des bénéfices futurs, tout en investissant dans la recherche de nouvelles techniques meilleur marché.


           Des laboratoires de recherche sur le solaire travaillent tout autour du monde, échangent leurs découvertes, mais le secteur profite aussi des retombées des recherches dans d'autres domaines, les nanotechnologies par exemple. C'est un phénomène irréversible. Le coût par watt de l'énergie solaire diminue de manière significative quelle que soit la situation économique mondiale, et il va encore se réduire avec l'arrivée des nanotechnologies...


          Dans les 20 années qui viennent, nous allons augmenter notre consommation d'électricité, et nous allons avoir encore plus besoin d'énergie solaire, surtout avec la crise annoncée du nucléaire suite à la catastrophe japonaise de Fukushima. Au lieu de doubler chaque année, sa production va quadrupler dans les années à venir, tandis que de nouvelles technologies moins coûteuses voint être développées, de nouveaux entrepreneurs se lancer, etc. D'ici 15 ans, cette production sera multipliée par 8 chaque année. Voilà pourquoi, je pense que d'ici 20 ans, nous pourrons alors satisfaire100% de nos besoins en énergie grâce au solaire.


          Le soleil nous inonde et l'énergie du soleil nous est donnée gratuitement, elle est plus propre que toutes les autres, nous savons comment la convertir en électricité. Rien n'arrêtera le processus qui en fera notre source principale.


          Je pense en outre que la production d'énergie nucléaire apparait aujourd'hui comme une vieille technique industrielle ultra-centralisée, obsolète, et surtout très dangereuse. Si elle ne pollue pas à la façon des énergies fossiles, en émettant du CO2, elle présente le risque permanent de tourner au désastre, comme hier à Tchernobyl, et aujourd'hui au Japon. Je déconseille à quiconque d'investir dans de nouvelles implantations nucléaires qui, en plus, d'être à haut risque, prennent beaucoup de temps à mettre en place. L'arrivée de l'énergie solaire va être beaucoup plus rapide, elle peut être mise en oeuvre de façon décentralisée, propre, efficace, sans danger.

          Nous entrons dans une période intermédiaire où nous allons encore dépendre du pétrole, du charbon, et du nucléaire. Puis, d'ici 2040-2050, les énergies renouvelables les auront totalement remplacées.

 

dossier realisé par Frédéric Joignot. Le Monde Magazine. 26 Mars 2011

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