Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

Visitez Nos Sites Amis

26 avril 2011 2 26 /04 /avril /2011 21:41

        Dans un village reculé des hauts plateaux des Andes, il y avait un vieux Sage. Celui-ci avait accumulé au cours de sa longue existence un immense savoir sur les choses de la vie. Il était doté de surcroit d’un esprit pratique et d’un sens des autres qui le faisaient trouver des solutions satisfaisantes pour tous, à toutes les questions qui lui étaient soumises.

         Il excellait notamment dans l’analyse et la résolution de conflits entre les habitants. C’est pourquoi le chef de la tribu, un vieil homme lui aussi, et qui le connaissait depuis toujours, n’hésitait jamais à recueillir ses précieux avis.

        Le vieux Sage jouissait auprès de la population d’un grand respect et nombreux étaient ceux qui venaient le consulter.

         Mais un jour le Chef mourut et lui succéda un jeune, fougueux et impétueux. Celui-ci prit vite ombrage de l’aura du vieux Sage.  Il est vrai que les habitants se tournaient vers lui à chaque intervention ou proposition du jeune Chef. C’était  par habitude autant que par défiance, mais dans les faits, rien ne pouvait se faire sans cette caution morale.

        Le jeune Chef chercha par tous les moyens à affaiblir celui qu’il prenait pour son adversaire, tandis que celui-ci, sans être dupe toutefois, restait étranger à ces notions d’adversité ou de pouvoir.

        Mais il eut à supporter les moqueries, dissimulations et autres humiliations du jeune ambitieux. Ces basses manœuvres furent vaines tant son prestige resta intact.

         Un jour le jeune chef pensa avoir trouvé LE moyen de déstabiliser définitivement le Sage et confia son plan en ces termes à ses proches conseillers :

         « Demain, c’est la grande fête du village, et tous les habitants seront réunis sur la place. Je prouverai à tous que je suis capable d’être plus fort et plus astucieux que le Sage. Je prendrai dans mes mains un oiseau et publiquement je  le défierai en lui demandant si l’oiseau que je tiens entre mes mains est vivant ou mort .S’il répond « mort », je libère l’oiseau qui s’envolera devant tout le monde. S’il répond « vivant », je serre les mains et étouffe l’animal ».

          Le lendemain, alors que la foule était rassemblée, le jeune se leva, prit un oiseau, et  lança au Vieux Sage la question à laquelle il ne pouvait que donner la mauvaise réponse…

         Tandis que le Vieux semblait désarçonné, le jeune, sûr de son triomphe répéta la question avec véhémence et ironie : « Alors, toi qui sais tout, dis-moi, l’oiseau que je tiens, est-il mort ou est-il vivant ? »

          Alors le Vieux se leva, et lentement, calmement, lui  répondit :

                                           « La réponse est entre tes mains … »

 

Partager cet article

Repost 0
Published by dumieuxsurterre.over-blog.com - dans Conte
commenter cet article

commentaires

Etienne Wallaert 29/04/2011 00:00


Je ne connaissais pas.
On attend avec impatience le prochain conte...


une terrienne 19/06/2011 11:31



C'est noté, Etienne.
Meerci pour tes encouragements.


Isabelle