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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 19:28

Les 50-65 ans veulent rester jeunes

Ils ont entre 50 et 65 ans mais pensent en avoir 12 de moins et se voient en pleine forme jusqu’à 79 ans. Optimistes, les seniors? Oui, mais aussi réalistes, hédonistes, pressés et très tournés vers une famille dont ils constituent le pivot, selon uen enquête réalisée par Harris Interactive pour la société de prévoyance Humanis auprès de 1.934 individus âgés de 50 à 65 ans.

        Âgés de 57 ans en moyenne, les seniors estiment dans leur écrasante majorité être en bonne santé (82%) et s’imaginent le rester une bonne vingtaine d’années avant de décliner doucement et de tirer leur révérence à 88 ans. Un scénario sans doute encouragé par les progrès de l’espérance de vie. Cette génération «sandwich», coincée entre petits-enfants, enfants et parents âgés, est dans une forme «d’urgence à profiter de la vie, car ils sentent que leur énergie commence à décliner et ils sont conscients des sacrifices qui se profilent pour aider leurs enfants ou leurs propres parents», analyse Denis Guiot, professeur à l’université Paris Dauphine, expert en marketing des seniors.

 

         Cet appétit entraîne 64% des seniors à la recherche d’émotions positives. Entre 50 et 65 ans: c’est l’âge du bonheur. «Vous êtes potentiellement plus heureux durant cette période qu’à un âge moins avancé. Vous avez appris à relativiser, à gérer votre stress», commente Stéphanie Poisson, chargée d’études chez Humanis. Ce regard apaisé concerne cependant plus leur propre vie que le monde qui les entoure. Dans un contexte de crise, pouvoir d’achat et chômage, santé et retraite sont cités comme les enjeux majeurs de demain.

 

        Effrayés par la perte des valeurs, les instabilités politiques et les problèmes écologiques, ils ne voient pas le monde en rose. «Ils craignent que des contraintes budgétaires viennent entraver leurs projets, mais ils reportent aussi les inquiétudes sociétales sur leurs enfants, souligne Denis Guiot. Beaucoup des seniors estiment qu’une génération entière sera sacrifiée.» Trois répondants sur cinq avouent d’ailleurs ne pas être «confiants» dans l’avenir de leurs descendants. Une inquiétude particulièrement forte chez les cadres supérieurs.

 

        Face à cette dureté, la quasi-totalité des 50-65 ans sont prêts à faire rempart. 88% des sondés affirment qu’ils n’hésiteront pas à aider leurs parents ou leurs enfants. Avec une petite préférence pour ces derniers. Quinquagénaires et sexagénaires sont en effet prêts à sacrifier leurs projets à ceux de leurs enfants, mais pas à ceux de leurs parents… Pourtant, une personne interrogée sur cinq aide un proche en situation de dépendance, principalement un parent ou un beau-parent.

 

        Garants des liens familiaux, quatre seniors sur cinq contactent leurs enfants au moins une fois par semaine. Les trois quarts d’entre eux prennent aussi des nouvelles hebdomadaires de leurs parents. Dans cette «hiérarchie» familiale, les petits-enfants décrochent le rôle de favori. «Les grands-parents vont essayer de leur transmettre ce qu’ils ont l’impression de ne pas avoir fait passer à leurs enfants», note Stéphanie Poisson. Une transmission centrée sur les valeurs, le savoir, la culture et les traditions plutôt que sur le patrimoine, avancent les seniors. 83% d’entre eux ont cependant pris des mesures pour leur héritage afin d’éviter les soucis ou les conflits liés à la succession.


Agnès Leclair pour Le Figaro

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Published by une terrienne
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