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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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31 mars 2012 6 31 /03 /mars /2012 08:51

Le site offre des solutions de covoiturage à près de 12 000 salariés.

 

           Covoiturage.fr accélère. Avec 6 ans d'âge, 1,5 million d'abonnés, le site a des business angels confiants.

    Le site a assuré le transport de 450 000 passagers durant les fêtes de fin d'année. L'équivalent d'un bon millier de TGV! Depuis cinq ans, le site Covoiturage.fr réunit des automobilistes voyageant seuls qui partageraient volontiers leurs frais et des personnes cherchant à se faire convoyer à moindres coûts. A la clé, pour tous, des Paris-Lyon, Rennes-Bordeaux et autres trajets à des prix environ 60 % moins élevés que ceux d'un billet de train.

Des actionnaires satisfaits

    C'est en 2003, alors qu'il allait passer les fêtes dans sa famille en Vendée, que Frédéric Mazzella, ancien chercheur à la Nasa, âgé de 35 ans aujourd'hui, a eu l'idée de réunir les sans-voiture et les conducteurs solitaires. « J'étais découragé par le prix du billet de train, raconte-t-il. En passant plusieurs coups de fil, je me suis rendu compte que ma petite soeur faisait le trajet le même jour que moi, en voiture. » Fin 2006, Frédéric Mazzella crée Comuto, la société qui abrite Covoiturage.fr, lancé dans la foulée. Aujourd'hui, le site revendique 1,5 million de membres: étudiants, parents divorcés, seniors... Des abonnés attirés par la qualité et l'aspect rassurant du service - les conducteurs sont notés par leurs compagnons de voyage qui évaluent leur ponctualité, leur conduite et leur convivialité.

    Le succès est tel que depuis 2010 le site a réussi à lever 1,25 million et 7,4 millions d'euros. Outre Accel Partners, qui s'est illustré en investissant dans Facebook, Covoiturage.fr a séduit ISAI, fonds dédié aux start-up du Web, lancé notamment par Pierre Kosciusko-Morizet (PriceMinister). Des actionnaires plutôt satisfaits. « La communauté se construit naturellement, se réjouit Jean- David Chamboredon, président exécutif d'ISAI. Elle grossit, alors qu'il n'y a pas de dépenses d'acquisition de membres. Il y a donc une efficacité capitalistique très forte. » Jusqu'à présent, Covoiturage.fr était gratuit pour les abonnés particuliers. L'entreprise tirait ses revenus de recettes publicitaires (100 000 euros en 2011) et de la vente de plateformes de covoiturage aux entreprises, comme Ikea, Renault ou la Maif (environ 500 000 euros de revenus en 2011).

Une clientèle fidélisée

     Mais, depuis quelques mois, Comuto a mis en place une réservation payante pour les particuliers, bientôt obligatoire sur tous les trajets de plus de 200 kilomètres. Moyennant 60 centimes et 7 % du prix du voyage, Covoiturage.fr sécurisera la transaction. Une manière de booster les recettes - l'entreprise espère toucher environ 2 millions d'euros supplémentaires en 2012. Et de fidéliser la clientèle. Car ce système de réservation, selon Frédéric Mazzella, évite avant tout de se faire poser des lapins par les passagers. « La réservation incognito était trop aléatoire, explique-t-il. Quand l'engagement ne coûte rien, il y a des faux bonds, et les conducteurs sont mécontents. » De quoi faire fuir certains abonnés, ajoute Grégoire Mialet, spécialiste des mobilités au Bipe: « Pour les déplacements, les deux principaux critères d'arbitrage sont le prix et, juste après, la simplicité. »

    Si elle est parfois décriée par certains membres, l'expérience payante donne plutôt raison à Frédéric Mazzella. « Depuis que nous avons lancé le système de réservation en ligne, le nombre de désistements a été divisé par dix. » Comuto espère atteindre l'équilibre au mieux en 2015. D'ici à cette date, l'entreprise, déjà présente en Espagne et en Angleterre, va se développer ailleurs en Europe pour s'imposer comme leader.

Bolle Héloïse pour Challenges

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Published by une terrienne - dans Vie moderne
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