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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 16:48

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    Avec un taux de chômage de 50 % (le plus élevé de l’Union européenne), les jeunes Espagnols n’ont pas une situation enviable. Et pourtant…

A travers le pays, des jeunes se lancent dans les projets « durables » plutôt que de d’émigrer, d’attendre de trouver un travail sur le marché de l’emploi classique ou même de se limiter à « l’indignation » fréquemment médiatisée.

 

     Par exemple, deux étudiants ont monté une micro-entreprise d’impression de vêtements, que les clients apportent eux-mêmes : avec des coûts minimaux et très peu de matières premières, cette activité rencontre un succès au-delà des résultats espérés.

 

     Un autre groupe de jeunes, basé à Huesca, a monté l’entreprise RE-GEN pour transformer des terrains vagues en jardins partagés, parcs ou en terrains de sport et jeux. « Nous défendons une ville construite pour tous, nous revendiquons notre rôle de citoyens actifs dans notre environnement urbain. […] C’est aussi une preuve que nous les jeunes avons la capacité de trouver de nouvelles formules et des actions qui démontrent que nous sommes une génération formée, préparée et active », explique Nora ARIAS, qui participe au projet. « L’Etat, les assureurs, les banques ne définissent pas notre caractère ni nos capacités. Ils définissent nos faibles possibilités pour trouver un travail ou une habitation, comme on l’entend jusqu’à présent, mais pas notre capacité de proposer ou d’intervenir, c’est maintenant que nous devons le plus démontrer notre capacité à nous réinventer et à faire partie du changement ».

 

    D’autres initiatives locales, comme « Estonoesunsolar » à Saragosse ou « Recetas Urbanas » à Séville, font de même.

 

    Ces Espagnols qui défient la crise et (surtout ?) les prédictions des « experts » et autres Cassandres de l’économie montrent qu’avec peu d’argent et beaucoup de créativité, on peut non seulement survivre mais aussi soutenir la conscience civique individuelle et collective.

 

Source : http://www.ecoagricultor.com/2012/07/los-jovenes-espanoles-desafian-a-la-crisis-con-proyectos-sostenibles/

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Published by une terrienne - dans Sociologie
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commentaires

BIOTTEAU 07/10/2012 13:34

Bonjour Isabelle et Daniel,
Je reviens d'un 10 jours sur le Camino Francès de Compostelle, où j'ai à plusieurs reprises discuté avec des trentenaires espagnols diplômés et sans boulot (journaliste, architecte, prof).
J'ai constaté en effet leur confiance (ou au moins leur non-désespoir)et le désir de rester dans leur pays pour y tenter du nouveau ...