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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 16:51

      

       Donner les clés aux enfants sud-africains les plus vulnérables du pays de se secourir eux-mêmes, c'est le travail de la compagnie de théâtre sud africaine Arepp: Theatre for life. A travers des spectacles de théâtre et de marionnettes, la compagnie apporte depuis 1987 à des enfants issus de la couche la plus défavorisée d'Afrique du Sud, les moyens d'aborder des sujets difficiles comme le sida, la drogue, l'abus moral et sexuel, le suicide, les grossesses d'adolescentes. Une initiative pour laquelle l'association a obtenu le Prix Stars Foundation 2011 pour l'Afrique dans le domaine de l'éducation. Fondée par Maishe Maponya, Oupa Mthimkulu, Ann Wanless et Gary Friedman, l'organisation avait pour but à l'origine de parler des problèmes du HIV et du sida aux communautés les plus démunies d'Afrique du Sud. Elle touche aujourd'hui plus de 80.000 enfants avec plus d'une centaine de représentations par an.

 

Chaque année, Arepp: Theatre for life sillonne l'Afrique du Sud pour présenter dans les écoles nationales une pièce de théâtre de trente minutes suivie d'une demi heure de débat lié au sujet abordé par la pièce.

«Je parcours le pays pour apprendre aux enfants l'importance de faire des choix, de s'engager à prendre la décision qui sera la bonne pour eux» explique au Guardian Gordon Bilbrough, directeur financier de la compagnie. «Notre but c'est d'utiliser le théâtre pour offrir aux enfants les outils dont ils auront besoin dans leur vie future».

      La compagnie a été l'une des pionnères dans le domaine des droits humains et de l'éducation en Afrique du Sud. L'équipe a travaillé malgré les contraintes et les abus du système de l'apartheid, elle a été l'une des premières à combattre pour un idéal démocratique et de liberté. Les membres de l'association ont lutté pour que tous les Sud-Africains accèdent aux droits humains de base à savoir, la liberté d'expression, l'accès à l'enseignement et à des soins médicaux. Leur mot d'ordre: ne jamais baisser les bras.

Car Arepp: Theatre for life n'est pas là pour apporter des solutions,

«Arepp est là pour demander aux enfants: 'Et toi, qu'est-ce que tu en penses?' Et c'est ce dont le pays a besoin; de savoir que la plupart du temps, on ne va pas venir vous secourir. Vous êtes votre propre secours pour vous échapper de votre propre situation.» indique Tumi Osei-Tutu, actrice et metteur en scène au sein de l'association.

Après plus de ving-quatre ans de spectacle, la compagnie est fière des succès réalisés:

«Depuis que nous nous produisons dans les écoles nationales, ces enfants sont plus ouverts, ils parlent plus librement de leurs problèmes» selon Gordon Bilbrough.

L'argent du Prix Stars Foundation permettra à l'association d'aller dans de nouvelles écoles, de nouvelles zones d'Afrique du Sud et ainsi toucher un plus large public.

Gordon Bilbrough conclut: «Notre association ne va pas sauver le monde mais ça peut le changer en donnant aux enfants les clés pour se sauver eux-mêmes.»

  The Guardian

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Published by une terrienne - dans Education
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