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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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18 juillet 2011 1 18 /07 /juillet /2011 18:51

        Butinage : contrairement à ce qu'on pourrait penser, l'abeille des villes se porte mieux que sa cousine des champs. Pas de pesticides, des plantes arrocées même l'été, et des températures élevées : L'apicultiute urbaine a de l'avenir !

 

        Archiitecte dans le 14ème arrdt de Paris, Kirkor Kalayciyan revêt à l'occasion une combinaison, un chapeau et une voilette, sa tenue d'apiculteur. La ruche qu'il a posée en Juin 2010 sur le toit de son atelier affiche un bon rendement: 12 Kgs de miel dès Juillet 2010, puis la même quantité en Septembre. La récolte de cette année, dopée par le temps ensoleillé, s'annonce exceptionnelle : " Les abeilles butinent dans un rayon de 3 kms : au Parc Montsouris, au cimetière du Montparnasse, mais aussi  dans les squares des environs  ou sur les sophoras de la rue d'Alésia", précise-t'il. L'occupation convient à son emploi du temps chargé; "Quand j'ai un moment, j'observe les butineuses se lancer sur la planche d'envol et les gardiennes surveiller les alentours", raconte-t'il".

        Paris compterait plusieurs centaines d'apiculteurs amateurs, un chiffre en constante augmentation depuis une dizaine d'années.

 

       Désormais résiduelle aux abords des champs où l'agriculture intensive épand ses pesticides, l'apiculture a retrouvé ses lettres de noblesse en ville .  Les scientifiques ont constaté que les abeilles, dont la survie apparait aujourd'hui menacée, y résistent davantage. Le taux de mortalité ne dépasse pas 10% en milieu urbain, trois fois moins que dans l'ensemble du territoire, et la production de miel  y atteint 18 kgs par an, soit 6 Kgs de plus que la moyenne.

 

        Les raisons de cette forme étonnante ? "On ne trouve pas de pesticides en ville, mais une plus grrande diversité d'arbres", invoque Henri Clément., ancien président de l'Unaf. De plus, toutes les plantes sont arrosées, même en été, et la température constatée à Paris dépasse de 2 ou 3 degrés celle de la grande banlieue. Exercées à filtrer la pollution atmosphérique, les abeilles ne seraient gênées en ville, que par la prolifération des ondes.

 

       L'UNAF a lancé en 2005 le programme "Abeille, sentinelle de l'environnement" qui consiste à "implanter des ruches dans les villes pour sauver l'apiculture des campagnes"; Des abeilles prospèrent sur les toits des sièges sociaux du distributeur de gaz GRDF ou de L'Oréal à Paris, au Hameau de la Reine dans le Parc de Versailles ou encore dans certaines mairies. "Les villes du Val-de-Marne ou de seine-St-denis sont particulièrement demandeuses, souligne Dominique Cena, qui a fait de l'apiculture son activité principale et intervient pour l'Unaf dans les communes de la proche banlieue parisienne.

 

       Si elle est parfois assimilée à un animal de compagnie autonome qui se nourrit et se nettoie seul, l'abeille demeure exigeante. Elle peut être malade, manquer de ressources ou subir l'attaque d'un parasite. Lorsque la ruche se porte trop bien, à l'inverse, vient le temps de l'essaimage. L'ancienne reine, entourée d'une partie de ses sujets, trouve refuge ailleurs. Les apiculteurs interviennent régulièrement  pour déloger un essaim incrusté dans une cheminée ou sur une terrasse. La réglementation exige une une déclaration à la préfecture, les ruches doivent être placées à plus de 20 ms d'une voie publique et protégées d'une paroi  de 2 ms de hauteur. Dans le 14ème, Kirkor Kalayciyan  a pris l'habitude d'amadouer ses voisins  réticents avec un petit pot de miel.

 

      de olivier razemon, pour Direct-Matin

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Published by une terrienne - dans Vie moderne
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