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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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28 juin 2015 7 28 /06 /juin /2015 15:05

Un film de 52 minutes

réalisé par Isabelle Antunès

produit par Les Poissons Volants – Sophie Goupil

Le film se déroule au Bangladesh, un petit pays d'eau entouré par l'Inde, et l'un des pays les plus densément peuplés au monde.

 

 

Beaucoup de films sur le Bangladesh montrent la pauvreté, les catastrophes naturelles et humaines, et continuent de véhiculer une image qui colle aux prédictions annoncées au début des années 70 d’un cas « désespéré », comme si rien n’avait changé. S’il est vrai que le pays a connu des inondations dévastatrices et que chaque année, près de ¾ du pays sont 4 à 5 mois sous l’eau, le Bangladesh a fait du chemin depuis en assurant notamment son autosuffisance alimentaire. Ce formidable renversement de situation a été possible grâce à l’inventivité et créativité des populations et parce que les gouvernements successifs se sont largement appuyés sur les initiatives locales en décernant des prix chaque année aux plus prometteuses d’entre elles, en répliquant les modèles et en encourageant les efforts par le biais de la télévision. Cette fois, il s’agira de restituer cette vérité et de montrer une autre image du pays.

 

L’histoire racontée ici est un exemple frappant des initiatives locales qui font le Bangladesh d’aujourd’hui.

A DAUDKANDI DANS LA REGION DE COMILLA, AU SUD EST DU PAYS, UN TERRITOIRE SUBMERGE PAR L’EAU

 

Durant la mousson, une immense plaine inondée découvre ici et là des villages tels des îlots au milieu de la mer. Pendant 5 mois de l’année, de juin à octobre, les paysans ne peuvent pas cultiver leurs terres. Ils attendent, impuissants, regardant les jacinthes d’eau recouvrir l’horizon. En novembre, lorsque l’eau baisse, ils ramassent à la main le lourd manteau vert piqué de mauve afin de préparer la terre et semer le riz. Un travail laborieux qui prend du temps et coûte de l’argent.

 

Un jour, des propriétaires terriens de cette région ont arrêté de regarder la pluie tomber et pris des mesures pour surmonter les obstacles, et ça marche !

 

LA PLUIE COMME NOUVELLE RESSOURCE

 

C’est l’histoire de 5000 paysans musulmans et hindous qui, accompagnés de Morshed, un visionnaire-entrepreneur persévérant, ont choisi de faire de la pluie une ressource bénie. Ils ont décidé de faire de l’élevage de poisson sur leurs rizières en mettant en commun leurs maigres économies et en ouvrant leur capital aux familles sans terre. Ils ont pu ainsi construire des infrastructures qui relient les villages entre eux et capturent ainsi de vastes étendues d’eau.

En l’espace de 15 ans, ils ont développé une véritable entreprise de pêche reconnue et profitable, créé des emplois, réduit la pénibilité et le temps de travail pour préparer le sol, augmenté les rendements en riz, fondé plusieurs écoles privées pour leurs enfants et développé un programme visant à assurer l’autonomie financière des femmes démunies.

 

Les voilà paysans et pisciculteurs. Au fil des saisons, c’est la découverte d’un territoire a priori hostile qui devient source de richesses.

 

Ici, l’environnement n’est pas une réalité indépendante de l’être humain, une espèce de divinité à vénérer ou une fatalité. La vraie façon de concevoir l’environnement est d’admettre que nous en faisons partie, qu’il est notre cadre de vie, d’observer pour comprendre, réfléchir et déceler les opportunités, puis prendre le temps de bâtir des solutions respectueuses tournées vers l’avenir qui continuent de nous en apprendre sur nous.

 

Loin d’une vision pessimiste et alarmiste du monde, Happy Rain montre que l’on peut créer des ressources et des richesses à partir de ce que l’on a et s’en sortir, que le développement n’est pas figé mais constamment en évolution, qu’un bel avenir dépend de l’intelligence humaine, de la coopération, d’une volonté collective et d’un peu de sagesse.

 

Les Poissons Volants

 

Un film de 52 minutes

réalisé par Isabelle Antunès

produit par Les Poissons Volants – Sophie Goupil

 

Ce film a pour vocation de donner la possibilité à des milliers de paysans bangladeshis de montrer au monde qu’on peut surpasser les problèmes environnementaux en réfléchissant à des solutions collectives et durables.

 

Rejoignez-nous sur notre site Internet :http://www.poissonsvolants.com/ 

 

En coproduction avec France O, le film devra être terminé pour la conférence climat de Paris 2015, un évènement crucial, qui doit aboutir à l’adoption d’un premier accord universel et contraignant sur le climat pour maintenir la température globale en deçà de 2°C.

 

Pour visionner le film, copiez-collez le lien ci-dessous :

 

https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project/avatar/46892/large_Avatar_Happy_Rain-1428492964.JPG

 

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Published by une terrienne - dans Ecologie
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