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   Editorial

Et bien, c'est simple : l'idée est que nous ne pouvons plus accepter de nous laisser tyranniser par la politique du négativisme tous azimuts qui fait que l'on ne nous parle que de ce qui va mal, alors que partout dans le monde et à tout instant, des milliers de gestes, de paroles, de décisions, d'évènements, d'hommes sont porteurs de positif, d'espoir, de générosité, de progrès, d'humanité. Il est grand temps de se bouger : à nous de les chercher, de les débusquer, d'y prêter attention, et surtout d'en parler autour de nous.

Nous ne sommes pas programmés pour désespérer de tout. Nous sommes aussi capables du meilleur.

Mettons en route la spirale du "mieux sur terre" pour en finir avec la spirale infernale du négativisme et tous ensemble nous en sortirons vainqueurs, plus humains et  plus heureux encore !!!

Isabelle, une terrienne

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11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 19:07
Les femmes, l'avenir du vin ?

Quatre filles dans le vin.

Elles sont de plus en plus nombreuses, ex-citadines sans terre ni domaine, à investir les vignobles. Ces néo-vigneronnes font revivre des terroirs délaissés

Année pluvieuse, été grêleux. Des grêlons gros comme des raisins, a-t'on pu lire ou entendre. Vouvray, Beaune, Entre-deux-Mers, Beaujolais, Faugères, autan de vignobles presque rayés de la carte. Il y a des années maudites. Ajoutez la crise qui s'éternise, la baisse de la consommation qui ne cessera pas, le lassant rituel des foires aux vins ... Morosité, morosité.

Pourquoi le vin continue-t'il alors de faire rêver ? On le sait, jamais on n'a eu en France autant de bons vignerons, héritiers passionnés qui conduisent leurs domaines vers le haut : le vin, c'est d'abord une affaire de famille et de transmission réussie, de père en fils et parfois de père en fille. S'est agrégée depuis 20 ans une génération de "néo-vignerons", souvent venus de la ville, enthousiastes, talentueux, porteurs d'une philosophie nouvelle.

Et voilà qu'on découvre aujourd'hui parmi eux, plus récemment installées, des femmes, véritables pionnières, n'hésitant pas à s'implanter sur des terroirs oubliés ou délaissés. Elles cumulent les difficultés: ne pas être héritière dans un pays où le prix de la terre atteint des sommets, être femme, dans un milieu qui ne les connaissait pas. Elles les surmontent, et les dépassent: leurs vins ne sont pas seulement bons, ils sont parmi les meilleurs. Cavistes et chefs n'ont pas tardé à s'en apercevoir. A cette excellence, une raison simple: on ne "retourne" pas à la terre sans l'aimer vraiment, sans respecter le fruit qu'elle fait naître. Oubliés pesticides et traficotages en tous genres. Les "néo-vigneronnes " avancent avec obstination. Parce que leurs vins nous avaient séduits, nous sommes partis à la rencontre de quatre d'entre elles. En Sologne, Noella Morantin; dans le Beaujolais, France Gonzalvez qui fait des vins réjouissants ; dans le Jura, Céline Gormally connue pour ses vins blancs des Dolomies ; en Corse, Muriel Giudicelli, dont les vins sont dans le Top 5 des vins corses. Quatre belles rencontres de vigneronnes nature comme on les aime.

Mais n'oubliez pas les autres, elles sont nombreuses; filez chez votre caviste, faites les vignes buissonnières.

de Vincent Rémy, pour Télérama

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Published by une terrienne
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